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Actualités de l'oeil - Page 4

  • 7 dialogues de l'oeil dans Comme en poésie

    comme en poésie, revue, poésie, marc bonettoLes dialogues de l'œil défilent ici sur ce blog, inconstants et jetés, surgis d'une photo ou d'un tricot de voix confites au conflit larvé. Il y à Marc qui les lit. Il me l'a dit. Et Marc s'occupait ces mois-ci du numéro de novembre de Comme en Poésie, revue fondée par jp Lesieur. Marc a choisi 7 dialogues pour les publier dans la revue. Merci Marc, à la fois de m'avoir fait découvrir cette revue, et de m'y avoir de suite convié.

    Dans ce numéro illustré vous retrouverez de nombreux auteurs, dont 3 sont également présents dans la (petite) anthologie de la (petite) culotte, présentée ici: Patrice Maltaverne, Thomas Vinau, Serge maisonnier, Patrick Frégonara, Thomas Grison, Hélène Dassawray, Pierre Anselmet, Eric Dejaeger, Thomas P., Thierry Roquet, Florence Boutet, Fabrice Marzuolo, Alain Sagault, Alexis Alvarez,
    Christian Chavassieux, Théophile de Giraud, Marléne Tissot, Fernand Chocapic, Stéphane Bernard, Bernard Deglet, Alban Orsini, Cathy Garcia, Guillaume Siaudeau, Olivier Gay, Nelly Dubois, Alain et Nadia Giorgetti, Emmanuel Régniez, Virginie Holaind, Hervé Merlot, Armand le poëte. 

    Pour plus d'informations c'est par là

  • Dans un bateau

    culotte, anthologie, poésieL'allure d'ensemble est plaisante en diable, avec un dos carré collé musculeux que l'on peut parcourir du doigt. Mais pas obligé. On peut préférer la tenue la classe pour une fois. Quoique. On a payé, tout de même.

    Une (petite) anthologie de la (petite) culotte.

    C'est Samantha qui a lancé cette idée d'anthologie marrante et dentelière, et elle a embarqué dans son petit bateau des tas de, non pas d'animaux de petite compagnie, d'auteurs.  

    Anas ALAILI, Samantha BARENDSON, Béatrice BREROT, Yve BRESSANDE, Grégoire DAMON, Bernard DEGLET, Frédérick HOUDAER, Melchior LIBOÀ, Paola PIGANI, Laurent CACHARD, Jean-Marc FLAHAUT, Paul-Armand GETTE, Michaël GLÜCK, Daniel LABEDAN, Nicolas LE BRETON, Armand LE POÊTE, Thomas P., Thierry RENARD, Fabienne SWIATLY, Thomas VINAU et Claude YVROUD. Et quelques illustrateurs, histoire de rendre le mélange plus fertile : Émilie ALENDA, COLOCHO, Paul-Armand GETTE, Melchior LIBOÀ et Guillermo MARTÍ CEBALLOS.

    Merci Samantha pisque donc j'en fais partie, avec 4 textes courts si j'ai bien compté et si je m'en souviens bien.

    Ah, j'allais oublier un point important pourtant inoubliable. Il n'y a pas le mot cœur et le mot âme dans cette anthologie. Samantha en est très fière. Moi j'ai un peu lutté, parce qu'on lutte jamais assez ; c'est usant oui, mais j'ai pas peur de l'usure. J'avais en clair inséré initialement le mot âme, mais pas le mot cœur, seulement âme, le cœur y a du sang ça me fait tomber dans les pommes. Mais au final j'ai lâché sous la pression; mon âme je l'ai gardée pour moi. Et je sais pas quoi en faire, maintenant, là, elle est toute nue posée sur mon bureau, elle fait gloup-gloup-je-veux-une-culotte, et c'est un spectacle, comment dire, un peu usant.

    Pour commander, c'est par là, mais je crois savoir qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.

  • Une vague dans le Microbe 74

    Microbe 74.jpgDans Microbe 74, édition de novembre de la jolie revue de poésie format A6 tenue par Eric Dejaeger, il y a des textes de Nicolas Brulebois, Jean-Marc Couvé, Guillaume Decourt, Eric Dejaeger, Jean Klépal, Dr Lichic, Catfish Mc Daris, Louis Mathoux, Jean-Jacques Nuel, Jany Pineau, Thomas P. (avec la vague et le douanier), Walter Rhulmann, Robert Serrano, Guillaume Siaudeau et Laura Vasquez.

    C'est un vrai bouillon de culture, on le dirait à moins.

    Et je suis inquiet car l'enveloppe qui me l'a amené n'était pas pasteurisée et micro-filtrait des ondes bouillonnantes. Je risque gros en parlant de cela; et en gardant l'objet à domicile.

    D'autant que Microbe, revue rigoureusement indépendant, se fait connaître principalement de bouche à bouche, selon un principe somme toute (c'est le nom du joli premier texte de ce numéro, d'ailleurs, somme toute) très viral.

    Et maintenant je me demande: c'est viral ou microbien, Microbe?

    Hein?

    Je voudrais savoir.

    Eu égard aux antibiotiques.

    Plus d'infos par là, chez Eric.

     

     

  • Un microbe, une culotte, que de poésie

    C'est arrivé concomitament vendredi; mes trois publications en attente m'ont été annoncées...  publiées et à recevoir sous très peu.

    Au menu, la vague et le douanier dans la revue belge Microbe, une sélection de dialogues de l'œil dans comme en poésie, et enfin quatre textes courts dans une anthologie initiée par Samantha Barendson sur le thème... de la culotte.

    À suivre, puisque je n'ai encore rien de tout cela dans les mains.

  • Mirettes, vos papiers !

    Que vos mirettes s'esbaudissent, après quelques temps flipperesques voyant la disparition de plusieurs de mes belles billes-lettres de plomb, refondues renvoyées têtuement depuis, quelques fort appréciables réalisations de papier verront prochainement le jour.

    A savoir des histoires de culottes inédites à surgir quelque part dans quelques temps, mais je ne vous en dis pas plus si ce n'est qu'on lavera ce linge sale en communauté.

    Aux alentours de novembre, des dialogues de l'oeil cligneront sur la prochaine édition de la revue Comme en poésie; et par ailleurs, en remerciement inespéré pour mes croisades anti-hygiénistes sans doute, la revue belge Microbe publiera la vague et le douanier.

    Maintenant, pour plus de précisions et de clarté, plus de patience...

  • La vague et le douanier, haiku prolongé-inversé

    la vague et le douanier.JPGLa vague et le douanier est un haiku prolongé-inversé. Ce n'est donc pas un haiku.

    Un haiku est une forme (et plus qu'une forme) de poème d'origine japonaise et dont la lecture doit s'effectuer en un souffle.

    La vague et le douanier, c'est le temps d'une vague, une vague dans le texte et pas dans le souffle du lecteur. Du coup, il y a un peu de stress, car la vague a des choses à dire.

    L'histoire : Une vague arrive sur une côte, anonyme, et y rencontre un douanier. Celui-ci s'oppose à son passage.

    Paru dans la revue Microbe.

  • Une lecture de Lambeaux de Charles Julliet à venir au Bal des Ardents

    Après un joli moment en juillet sous les platanes (était-ce bien des platanes? pas que, je crois) du Parc de la Tête d'Or dans le cadre des Dialogues en Humanité et sur le thème de la résilience, voilà qu'une récidive des équilivristes s'annonce, sous la houlette de Mathilde, pour le 11 octobre à la Librairie du Bal des Ardents (Lyon 1er, métro Hôtel de Ville). C'est à 18h, avec un peu de retard, peut-être, mais pas trop, et pas forcément, ou alors seulement moi.

    Au programme la lecture à 7 ou 8 voix de 2 extraits (un pour chacune des deux parties du roman) de Lambeaux de Charles Julliet, texte autobiographique d'une délicatesse, d'une justesse et d'une économie rares.

     

    lecture lambeaux - bal des ardents.jpg

  • Il se passe des choses, on dirait, au Parc de la Tête d'or le 7 juillet 2012. On dirait.

    Cliquez-donc pour agrandir la chose dans votre oeil à vous, et tout savoir par la même occasion, tout en prononçant l'onomatopée complexe et signifiante Merci à l'attention de Rémi, qui n'a pas signé mais bel et bien réalisé cette jolie affiche. Merci Rémi.

    dialogues en humanité, résilience, équilivristes

     

  • Incendies

    Incendies_fichefilm_imagesfilm.jpgDans l'oeil ce soir, et bien planté dans la rétine, INCENDIES. Gloire soit rendu à mon vaillant vidéoclub, vaillant car il résiste à ce que vous savez. Et merci parce que son conseil du soir a tapé prodigieusement juste.

    INCENDIES est un glissement sans répit dans l'histoire d'une femme, une mère, dans son parcours tracé à rebours par ses enfants. Un film terriblement intelligent de construction effacée, avare de mots, une intrigue qui se rapproche pas à pas de l'apocalypse; et au final un apaisement qui surprend, littéralement, comme un tireur embusqué. Superbe renvoi au sujet. INCENDIES renvoie dos à dos bien des choses, et dégonflerait beaucoup de baudruches à lui tout seul.

    Bref, touché coulé dans l'oeil, et pas seulement. Loué soit mon vidéoclub (à côté de la place Sathonay à Lyon), et louez INCENDIES.

  • Du bouche à oreille sur l'oeil (avec un peu de vin)

    vélo,selleJe ne sais plus où donner de la tête. L’autre jour je me rendais chez mon libraire l'esprit léger; mais en entrant j'ai de suite perçu dans son regard une solennité alarmante qui ne lui ressemble pas.

    - J'ai vendu un œil, m'a t-il dit sur un ton égal à son bonjour précédent.

    J'avais ouï dire que la profession de libraire allait de mal en pis, et cette annonce sans préalable n'était pas pour me rassurer sur l'avenir de ce bel établissement. On ne lit plus parait-il, un tweet ça va, une page passe encore, mais un roman de six cents grammes, trois kilos de nouvelles, et une tonne de poésie léchée, ça non bien fini. Le temps de lire de tels volumes Apple sort au moins deux nouveaux modèles de tablettes pour s’amuser à bouger les doigts, trois mille hommes politiques sortent nus de la douche dans des suites de luxe dont la moquette bouclée n’est plus si vierge, bref on se sent dépassé après un tel retrait du vaste monde, la vie monastique n’est plus d’époque.

    Jusqu'à ce que je comprenne que c'était de mon œil qu'il s'agissait, ce qui est tout compte fait moins grave.

    Et l’histoire ne s’arrête pas là. Le soir même, anniversaire des coquillettes, ces mêmes charmants libraires, et par la force de leur enflammé discours militant deux exemplaires de l’œil sont partis entre des mains féminines. Pris de vertiges en raison de ma non-préparation à l’exercice, j'ai du poser mon verre de beaujolais biologique pour commettre deux dédicaces personnalisées (failli m'en sortir en griffonnant une recette de cuisine, comme celle du lapin à la moutarde on en a déjà parlé je crois, hélas je me souviens toujours très mal des recettes sans aide-mémoire donc autant s’abstenir et affronter l’obstacle) avec un stylo qui n’était pas le mien ce qui en termes d’aisance à griffonner des lettres me fait toujours revenir illico vers la maternelle. Mais je l’ai fait.

    Ainsi donc voici mon insuccès sérieusement entamé, et ma pile d’« œil » chez Coquillettes de réclamer un inventaire rien que pour compter et recompter en creux le nombre d’exemplaires vendus ; je vais devoir changer de carrière et de posture.

    J'en suis donc à 7 exemplaires achetés gaillardement par des gens qui se foutent d’Apple et des Sofitels, et ce à l’échelle mondiale, dont 4 chez coquillettes à Lyon et un nombre considérable de personnes que je ne connais pas parmi elles, voilà donc le seuil de la célébrité franchi un verre à la main, ou pas loin posé à côté. Ce qui n'est pas loin de l'objectif de passer à 8 que je posais en ce début de mois de septembre.

    Encore un effort et je ne saurai plus où donner de la tête je vous dis.