02.12.2012

Une vague dans le Microbe 74

Microbe 74.jpgDans Microbe 74, édition de novembre de la jolie revue de poésie format A6 tenue par Eric Dejaeger, il y a des textes de Nicolas Brulebois, Jean-Marc Couvé, Guillaume Decourt, Eric Dejaeger, Jean Klépal, Dr Lichic, Catfish Mc Daris, Louis Mathoux, Jean-Jacques Nuel, Jany Pineau, Thomas P. (avec la vague et le douanier), Walter Rhulmann, Robert Serrano, Guillaume Siaudeau et Laura Vasquez.

C'est un vrai bouillon de culture, on le dirait à moins.

Et je suis inquiet car l'enveloppe qui me l'a amené n'était pas pasteurisée et micro-filtrait des ondes bouillonnantes. Je risque gros en parlant de cela; et en gardant l'objet à domicile.

D'autant que Microbe, revue rigoureusement indépendant, se fait connaître principalement de bouche à bouche, selon un principe somme toute (c'est le nom du joli premier texte de ce numéro, d'ailleurs, somme toute) très viral.

Et maintenant je me demande: c'est viral ou microbien, Microbe?

Hein?

Je voudrais savoir.

Eu égard aux antibiotiques.

Plus d'infos par là, chez Eric.

 

 

21:28 Écrit par màsp | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25.11.2012

Un microbe, une culotte, que de poésie

C'est arrivé concomitament vendredi; mes trois publications en attente m'ont été annoncées...  publiées et à recevoir sous très peu.

Au menu, la vague et le douanier dans la revue belge Microbe, une sélection de dialogues de l'œil dans comme en poésie, et enfin quatre textes courts dans une anthologie initiée par Samantha Barendson sur le thème... de la culotte.

À suivre, puisque je n'ai encore rien de tout cela dans les mains.

23:52 Écrit par màsp | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30.09.2012

Mirettes, vos papiers !

Que vos mirettes s'esbaudissent, après quelques temps flipperesques voyant la disparition de plusieurs de mes belles billes-lettres de plomb, refondues renvoyées têtuement depuis, quelques fort appréciables réalisations de papier verront prochainement le jour.

A savoir des histoires de culottes inédites à surgir quelque part dans quelques temps, mais je ne vous en dis pas plus si ce n'est qu'on lavera ce linge sale en communauté.

Aux alentours de novembre, des dialogues de l'oeil cligneront sur la prochaine édition de la revue Comme en poésie; et par ailleurs, en remerciement inespéré pour mes croisades anti-hygiénistes sans doute, la revue belge Microbe publiera la vague et le douanier.

Maintenant, pour plus de précisions et de clarté, plus de patience...

22:23 Écrit par màsp | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14.09.2012

Une lecture de Lambeaux de Charles Julliet à venir au Bal des Ardents

Après un joli moment en juillet sous les platanes (était-ce bien des platanes? pas que, je crois) du Parc de la Tête d'Or dans le cadre des Dialogues en Humanité et sur le thème de la résilience, voilà qu'une récidive des équilivristes s'annonce, sous la houlette de Mathilde, pour le 11 octobre à la Librairie du Bal des Ardents (Lyon 1er, métro Hôtel de Ville). C'est à 18h, avec un peu de retard, peut-être, mais pas trop, et pas forcément, ou alors seulement moi.

Au programme la lecture à 7 ou 8 voix de 2 extraits (un pour chacune des deux parties du roman) de Lambeaux de Charles Julliet, texte autobiographique d'une délicatesse, d'une justesse et d'une économie rares.

 

lecture lambeaux - bal des ardents.jpg

00:15 Écrit par màsp | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26.06.2012

Il se passe des choses, on dirait, au Parc de la Tête d'or le 7 juillet 2012. On dirait.

Cliquez-donc pour agrandir la chose dans votre oeil à vous, et tout savoir par la même occasion, tout en prononçant l'onomatopée complexe et signifiante Merci à l'attention de Rémi, qui n'a pas signé mais bel et bien réalisé cette jolie affiche. Merci Rémi.

dialogues en humanité, résilience, équilivristes

 

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07.11.2011

Incendies

Incendies_fichefilm_imagesfilm.jpgDans l'oeil ce soir, et bien planté dans la rétine, INCENDIES. Gloire soit rendu à mon vaillant vidéoclub, vaillant car il résiste à ce que vous savez. Et merci parce que son conseil du soir a tapé prodigieusement juste.

INCENDIES est un glissement sans répit dans l'histoire d'une femme, une mère, dans son parcours tracé à rebours par ses enfants. Un film terriblement intelligent de construction effacée, avare de mots, une intrigue qui se rapproche pas à pas de l'apocalypse; et au final un apaisement qui surprend, littéralement, comme un tireur embusqué. Superbe renvoi au sujet. INCENDIES renvoie dos à dos bien des choses, et dégonflerait beaucoup de baudruches à lui tout seul.

Bref, touché coulé dans l'oeil, et pas seulement. Loué soit mon vidéoclub (à côté de la place Sathonay à Lyon), et louez INCENDIES.

00:18 Écrit par màsp | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook